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Produits du sous-sol de Cornillon


AUTRES PRODUITS DU SOUS-SOL à CORNILLON

En des temps très anciens, on creusait de la pierre à chaux qui était cuite dans des fosses garnies de bois ce qui la transformait en chaux vive. Une fois éteinte avec de l’eau, cette chaux( naturelle) donnait une pâte grasse pouvant servir de badigeon. Mélangée avec du sable elle procurait un très bon mortier si le dosage était correct. Beaucoup de maisons anciennes, certainement les remparts et le château de Cornillon ont été bâtis avec cette chaux.

Le quartier de la Gypière doit son nom au gypse qui en était extrait. Ce gypse (sulfure de calcium) était déshydraté dans un four situé à l’angle de la remise de Maurice Castanier, au bord du chemin du lavoir. Réduit en poudre et gâché avec de l’eau il donnait un plâtre qui bien que grossier devenait très dur. Sur une ligne fictive reliant le clocher de Cornillon à celui de St Gervais, un gisement de lignite(Le lignite est un charbon composé de 65 à 75 % de carbone) fut découvert dans le »valat » des Espès à Brouzet, ou l’on pouvait voir une couche en surface. là aussi des traînées de soufre apparaissaient sur le sable et quelques bellinites ( os de seiche) y furent trouvées, preuve qu’en des temps très reculés la mer se trouvait là. Ce très mauvais charbon ne fut jamais exploité. En 1912, la société Glepin-Fabre et compagnie entreprit l’exploitation de lignite à Talazargues. Dans le quartier de Cavaines une galerie fut ouverte sur la parcelle 247 axée dans le sens Nord-Ouest Sud-Est la galerie devint assez profonde.

Le charbon était amené par wagonnets sur un terre plein situé au bord du chemin de Talazargues. Un puits, très profond qui se trouvait sur cette même parcelle, au bord du chemin de St Sauveur, communiquait sûrement avec la mine. Devenant dangereux bien que protégé par une margelle, il fut comblé par la suite. De la galerie il sortait une source qui s’écoulait dans le « valat » de Cavaines jusqu’à la Cèze passant devant les deux stations d’épuration, il recevait l’eau du « valat » de St Vincent si bien que ce ruisseau coulait une partie de l’année. L’exploitation de la mine fut de courte durée et là aussi la nature a repris ses droits.

LA CARRIERE DES ZIDAROCS

Propriété de la commune, la carrière de pierres des Zidarocs affleurait au début du siècle le bord de la route . La pierre était extraite par tirs de mines et cassée à la masse puis calibrée à la massette pour servir à l’empierrement des routes de la région. Il y avait aussi une très belle pierre à bâtir. A partir de 1925 plusieurs caves coopératives et quelques maisons particulières furent bâties avec cette pierre. Actuellement elle sert d’aire de repos. Les épreuves de trial qui si déroulent attirent de nombreux spectateurs. C’est là une belle zone pour cette compétition Source Cévennes Magazine


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